En mars 1925, Période resurgit, sous le nom d’Œsophage, grâce aux bons soins de René Magritte et de E.L.T. Mesens, et avec pour devise : " Hop-là, Hop-là. " Ironique et violemment hostile au mouvement surréaliste, Œsophage regroupe en une " dernière flambée dadaïste ", Tristan Tzara, Hans Arp, Max Ernst, Kurt Schwitters, Georges Ribemont-Dessaignes, Pierre de Massot, Paul Joostens, Francis Picabia et bien sûr René Magritte et E.L.T. Mesens qui s’exclame : " Tristan Tzara vient de publier un nouveau manifeste sous le pseudonyme d’André Breton : le Manifeste du Surréalisme. " Œsophage n’ira pas plus loin que ce unique numéro.

(Patrick Fréchet,
La revue des revues
n°15, 1993)


Notre fraîcheur ne subira pas les tuyaux usés ni les femmes de nos amis.

Nous refuserons en toutes circonstances d’expliquer ce que précisément l’on ne comprendra pas.

Notre entreprise est folle comme nos espérances. Les plus grandes précautions étant prises pour les choses de la moindre importance, nous ne réclamons rien, l'amour de l'état-major des jeunes filles importe davantage.

" Hop-là, Hop-là " telle est notre devise.

(René Magritte et E.L.T. Mesens)