Le jeune Gérard s’est laissé domestiquer, asservir par une jolie et alerte fille Gladys. Elle l’a gentiment féminisé car sous ses vêtements masculins il porte une élégante culotte de dame qu’il doit exhiber devant les amies de Gladys lors des après-midi de thé qu’il lui arrive de donner chez elle. Gérard vient s’incliner servilement sous son bras et sous son regard gentiment autoritaire, et Gladys le dépantalonne devant la compagnie de jeunes femmes très excitées par ce spectacle.

(Marcel Lecomte,
extrait de l’ouvrage)


- Je me reconnais vaincue. Je suis la plus totale crétine qui soit au monde. Merci de m'avoir claqué deux fois les joues, merci de m'avoir fait sauter les larmes des yeux et merci de me faire avaler la crasse que j'ai léchée.
- Fort bien. Je vois que l'on commence à savoir comment il faut se tenir devant moi et me parler. Il faudra mettre sur papier pendant un mois que l'on est énormément heureuse d'être matée. Ça fait partie du dressage.

(Marcel Lecomte)